Les valeurs de la République

 

 

 

La notion de République vient sur latin Res-publica (la chose publique). Selon Rousseau, dans Le Contrat social, la République est un régime qui est organisé selon des lois cad des règles générales et impersonnelles. L'existence des lois permet de garantir les libertés et l'égalité des citoyens. Dans un régime despotique, le tyran est au-dessus des lois et il gouverne de manière arbitraire (cela signifie qu'il n'y a pas de prévisbilité des règles).

 

Les valeurs désignent des idéaux qui orientent les croyances et les actions. Les valeurs ne sont pas sensées restées de pures paroles. C'est pourquoi les programme d'EMC une 4e partie à l'engagement dans la cité.

 

Les valeurs de la République française ne sont pas énoncés en soi dans un texte tel que la Constitution sous forme d'une liste. Le site du réseau Canopé consacré aux valeurs de la République retient les suivantes : « liberté, égalité, fraternité », laïcité, lutte contre les discriminations (sexisme, racisme et antisémitisme, orientation sexuelle, handicap).

 

Ces valeurs se retrouvent dans le bloc de constitutionnalité (Préambule de la constitution et constitution de la Ve) sur lequel s'appuie le Conseil constitutionnel pour vérifier la constitutionnalité des lois. Il n'y a pas un principe qui prime sur les autres. Le Conseil constitutionnel les concilie de manière à établir un équilibre entre les principes : par exemple entre liberté d'expression et luttes contre les discriminations raciales.

 

Le référentiel professionnel des enseignants indique comme première compétence « transmettre les valeurs de la République ». Il est demandé sur ce plan que l'enseignant ne soit pas neutre. Prendre la décision de devenir enseignant dans la fonction publique, c'est prendre l'engagement de défendre activement les valeurs de la République.

 

Il est sur ce point nécessaire de distinguer chez les fonctionnaire les obligations qui lui incombe (obligation lié à son statut comme la neutralité religieuse et politique) et sa liberté d'expression en tant que citoyen qui s'exerce en dehors de son temps de service. Ainsi, on peut imaginer qu'un fonctionnaire soit en accord avec le principe de laïcité tel qu'affirmé dans la loi de 1905 et en désaccord avec la loi de 2004 sur les signes religieux. Il lui est demandé d'appliquer le cadre juridique tel qu'il existe, libre à lui en dehors de ses fonctions, d'agir en tant que citoyen pour faire changer la loi.

 

La transmission des valeurs de la République est plus particulièrement mise en œuvre durant les heures d'Enseignement moral et civique, mais en réalité cette transmission est transversale à l'ensemble des enseignements.

 

Le cours sera découpé en deux parties : la première la devise française et la seconde la lutte contre les discrimination.

 

I- La devise française « liberté, égalité, fraternité »

 

La naissance de la devise n'est pas claire : elle est utilisée pendant la Révolution française. Elle est adoptée officiellement comme devise de la France avec la IIe République. On considère généralement que la fraternité est le principe qui permet de concilier les deux autres principes qui peuvent entrer en contradiction à savoir la liberté et l'égalité.

 

A- La valeur de « liberté »

 

La notion de liberté renvoie en philosophie à des conceptions différentes. On distingue par exemple les libertés individuelles et les libertés politiques. Dans le cas présent, lorsque l'on parle de la valeur de « liberté », on fait référence aux libertés individuelles. Dans ce cas, la notion de liberté renvoie à la définition Hobbesienne : « être libre, c'est ne pas être empêché » de dire ou de faire telle ou telle choses.

 

Les droits qui garantissent les libertés individuelles sont énoncés en particulier dans la DDHC de 1789. Ces libertés sont : la liberté de conscience, d'expression, d'association, de réunion, d'aller et venir… C'est ce que l'on appelle les libertés publiques fondamentales.

 

Elles renvoient à la tradition philosophique libérale, en particulier le philosophe John Locke, qui considère que les êtres humains ont été crée par Dieu avec des libertés fondamentales contre lesquels l’État lui-même ne peut pas aller. Dans la DDHC, la référence à Dieu a disparu : les êtres humains n'ont pas être crées, mais naissent libres et égaux.

 

En cas de violation par le pouvoir politique de ces libertés, le citoyens possède un droit légitime de résistance. C'est pour cela que l'on parle parfois de droits naturels : on veut dire que ces libertés sont au-dessus des lois édicté par les Etats. La DDHC et la Constitution de 1958 admet que le citoyen peut dans des situations particulièrement grave désobéir à la puissance publique si celle là ne respecte pas ces droits. Cela est une réponse aux conséquences du régime de Vichy qui avait atteint en particulier aux droits des minorité juives et tziganes.

 

Néanmoins, sur le plan philosophique, se pose des questions sur le fondement ou l'origine (religieux, naturel, historiques…) de ces libertés.

 

En ce qui concerne les tensions entre les principes : la liberté de conscience religieuse et la laicité peuvent entrer en tension. La charte de la laicité de 2013 est le texte qui explique aux enseignants comment articuler à la fois la liberté de conscience des élèves et de leur famille et le principe de laïcité qui s'applique dans les écoles.

 

B- La valeur d'égalité

 

La notion d'égalité est complexe parce qu'il existe au moins deux conceptions différentes depuis l'Antiquité de l'égalité. Elles ont été distinguées par Aristote.

 

La première est l'égalité arithmétique : elle repose sur le principe d'identité : A= A.

 

La seconde est l'égalité géométrique, elle repose sur un principe de proportionnalité : A/B=C/D.

 

Ces deux définitions théoriques de l'égalité sont le support des conceptions politique et sociale de l'égalité :

 

- L'égalité des droits est une égalité arithmétique : Dans ce type d'égalité qui est juridique et politique, chaque citoyen est considéré comme l'équivalent d'un autre. Si l'administration ne respecte pas ce principe, il y a alors rupture du principe d'égalité devant la loi. C'est également sur ce principe que repose le principe politique : un homme = une voix.

 

- L'égalité des chances est une conception géométrique de l'égalité : Certes au début, on cherche à mettre les individus dans une situation identique. Ils ont les mêmes chances au départ. Mais leur situation à l'arrivée sera liée à leurs efforts personnels. On parle alors de mérite. L'égalité des chances est un principe méritocratique.

 

- L'égalité des situations ou des résultats  est une égalité arithmétique : Dans ce cas, on va plus loin et l'on estime que la société doit garantir à tous les individus une situation socialement relativement égale : résultats scolaires, revenus… On la retrouve dans le principe de réussite pour tous.

 

En réalité, à l'école, on cherche plutôt à éviter l'échec scolaire des plus faibles et à produire en même temps une méritocratie scolaire qui fera partie de l'élite sociale.

La question du principe d'égalité pose la question de la justice sociale.

 

Il est nécessaire de comprendre qu'en arrière fond se trouve un débat sur la nature de la société dans laquelle nous vivons depuis la Révolution française. En effet, la nuit du 04 août a aboli les privilèges (cad l'existence de lois privées). Cela conduit à considérer que tous les citoyens sont égaux devant la loi. A partir de là, il leur appartient de parvenir aux différentes placent dans la société sur la base de leur mérite personnel.

 

Néanmoins, dès le XIXe, les philosophes socialistes, puis la sociologie vont mettre en lumière que la société ne repose pas sur la méritocratie individuelle. Certes les privilèges n'existent plus, mais le capital économique détenu par la famille à la naissance pèse comme un destin social sur les enfants.

 

D'où le fait qu'il s'est agit de compléter l'égalité devant la loi par d'autres formes d'égalité. La solution libérale consiste à mettre en avant l'égalité des chances qui consiste à donner les mêmes chances à tous dès le départ.

 

Néanmoins, l'égalité des chances sur le plan sociologique ne permet pas de garantir le système méritocratique. En effet, les inégalités ne jouent pas uniquement au départ, elles sont présentent tout le long de la scolarité et de la vie professionnelle. Par exemple, un enfant des classes moyennes a incorporé des dispositions de part sa famille qui le prépare mieux à réussir à l'école qu'un enfant de classes populaires.

 

Il s'agit d'un enjeu majeur du système scolaire. En effet, le système scolaire français est celui qui reproduit le plus les inégalités sociales de l'ensemble des pays de l'OCDE. Au lieu d'être un vecteur de méritocratie social, il fonctionne, selon Pierre Bourdieu, comme un système que les classes sociales dominantes utilisent pour reproduire leur domination.

 

Le rôle de l'enseignant dans la transmission des valeurs de la République, ce n'est pas seulement de défendre le principe d'égalité de tous devant la loi, mais c'est également de mettre en œuvre des pratiques pédagogiques qui ne contribuent pas à construire ces inégalités sociales en classe, mais qui donnent les mêmes chances à tous.

 

Les travaux nord américains que sur l'enseignement efficace montrent que les pratiques pédagogiques des enseignants ont plus de poids que l'investissement des familles dans la réussite scolaire des élèves.

 

A cet égard, l'Education nationale a produit un référenciel de compétence de l'éducation prioritaire. On y insiste en particulier sur le fait qu'il s'agit d'enseigner explicitement afin que les élèves venant des milieux sociaux les plus éloignés de l'école ne pâtissent des implicites qui sont présupposés dans les pratiques des enseignants et qui sont maîtrisés par les élèves les plus connivent avec le système scolaire.

 

C- La fraternité

 

Cette valeur est sensée permettre la conciliation entre la liberté individuelle et l'égalité sociale. Depuis le début du XXe siècle, avec la philosophie solidariste, la conception des services publics est marquée par l'idée qu'il doit exister un lien de solidarité entre les membres de la société française. Cette idée d'une solidarité sociale se retrouve dans le programme du Conseil national de la résistance et sa traduction dans le préambule de la constitution de 1946. A côté des liberté civils, il existe donc des droits sociaux.

 

L'enseignant qui transmet les valeurs de la République doit être ainsi attentif à faire comprendre ce que signifie le fait que la France est une « République sociale ». Cette solidarité sociale est marquée par une série d'institutions qui repose sur l'impot ou la cotisation sociale. Il s'agit des services publics tels que l'Education nationale ou d'organismes tels que la Sécurité sociale.

 

II- La lutte contre les discriminations

 

Une discrimination consiste à traiter de manière inégale deux personnes placées dans une situation comparable en fonction de critères qui sont jugés illégaux : discriminer en fonction du sexe, de l'orientation sexuelle, en s'appuyant sur des critères racistes ou encore de la situation de handicap. Afin de transmettre les valeurs de la République sur ces questions, il est nécessaire que les enseignants sachent définir ces notions et en connaissent les processus.

 

A- Les mécanismes généraux de la discrimination : du psychologique au social.

 

On tend bien souvent à réduire les mécanismes de discrimination à des représentations liées à des stéréotypes. Le stéréotype est une simplification de la réalité qui a un usage pratique, mais qui peut aboutir à des généralisations abusives et à des amalgames.

 

Plus problématique encore, il arrive que l'on veuille organiser l'ordre politique et économique d'une société sur la base des classifications opérées par ces stéréotypes.

 

Néanmoins, les discriminations ne renvoient pas qu'à une représentation psychologique, elles s’établissent également sur la base de la répartition du pouvoir de décision et du capital économique dans une société. Ces discriminations s'inscrivent dans un système social plus général

 

B-La discrimination raciale

 

Il n'existe pas de race au sein de l'espèce humaine. En effet, on parle de race chez les animaux pour désigner un processus de sélection artificielle réalisé par l'homme afin de garantir certains caractères chez les individus.

 

En revanche, il existe des processus sociaux de « racisation ». Cela consiste à construire des groupes à partir de caractère physique phénotypiques et à associer d'autres caractéristiques par exemple psychologique à ces phénotypes. Le raciste pense qu'il peut classer un personne grâce à son phénotype : « noir », « jaune », voir « juif » ou « arabe » par exemple.

 

L'antisémitisme désigne plus particulièrement le racisme à l'encontre des personnes considérées comme juive. Pour le raciste, le fait d'être juif ne va pas nécessairement être lié au fait de pratiquer la religion juive, mais simplement de venir d'une famille de confession juive.

 

Il existe un continuum dans les attitudes racistes qui vont des clichés, en passant par les insultes, jusqu'à la violence physique.

 

Mais le racisme a également des effets sociaux en particulier par la discrimination à l'embauche ou au logement. Ces formes de racisme peuvent être identifiées en pratiquant des testing avec des CV ou des dossiers pour des logements.

 

C- La discrimination sexiste et liée à l'orientation sexuelle

 

Les discrimination sexiste sont liées au fait de traiter les femmes de manière inférieur. Le sexisme porte sur les femmes car sociologiquement dans l'ensemble se sont les femmes qui sont victimes de comportement discriminatoires en particulier au travail.

Les discriminations liées à l'orientation sexuelle porte sur l'homosexualité et l'identité transgenre. L'identité transgenre recouvre un continuum de comportements qui vont du fait de s'identifier au genre opposé (par exemple dans les tenues vestimentaires) jusqu'au fait de vouloir changer de sexe.

 

Ces deux types de discrimination sont liées même si elle ne se recoupent.

 

Elles reposent sur la thèse qu'il existe une division naturelle, biologique, entre homme et femme. En réalité, sur le plan biologique, la réalité est plus complexe. Il existe un continuum entre les sexes. Ce qui fait qu'il existe des personnes intersexes. Le sexe biologique d'une personne n'est pas liée uniquement aux chromosomes XY, les médecins utilisent également comme critère la production hormonale ou encore l'apparence des organes génitaux.

 

Mais surtout, elle lie cette division biologique, que l'on appelle le « sexe », à une autre division qui est elle d'origine sociale, que l'on appelle le genre.

 

La discrimination sur le plan des représentations s'appuie sur le fait que l'on lie des stéréotypes de genre avec une norme qui associe ces stéréotypes et le sexe biologique.

 

On va ainsi estimer qu'une femme devrait avoir plutôt telle profession et un homme plutôt tel autre, qu'une fille doit avoir plutôt telle orientation sexuelle et un garçon tel autre, qu'une fille doit avoir plutôt tel goûts et un garçon plutôt tel autre.

 

La discrimination peut là encore donner lieu à un continuum de comportements qui recouvre les propos misogynes ou machistes, homophobes ou transphobes, les injures jusqu'au violence physique.

 

Ces attitudes ont là également des conséquences sociales :

 

- les femmes font des choix socialement moins ambitieux, elles sont victimes de discrimination à l'embauche, touchent un salaire moins élevé, se heurtent au plafond de verre, ont une pension de retraite en moyenne moitié moindre que celle des hommes, elles sont victimes de violences physiques et sexuelles plus souvent que les hommes.

 

- les jeunes homosexuelles ou transexuels ont taux de suicide nettement plus important que les autres jeunes de leurs âge, ils sont victimes d'injure ou de violence, de discrimination à l'emploi ou au logement.

 

La transmission des valeurs de la République implique de la part de l'enseignant  au sein de l'école :

 

- qu'il soit attentif aux propos ou aux comportements discriminatoires entre élèves, qu'il intervienne pour les faire cesser et expliquer en quoi ils sont problématiques.

 

- qu'il ne reproduise pas lui-même sans s'en rendre compte des comportements discriminatoires : par exemple les études ont montré que les enseignants accordaient plus de temps d'attention aux garçons car ceux-ci sollicitent davantage l'attention des enseignants.

 

- qu'il puisse informer les élèves sur les conséquences psychologiques, physiques et sociales de ces attitudes discriminatoires.

 

- qu'il permette aux élèves de pouvoir prendre de la distance avec les normes de genre de manière à pouvoir augmenter leur champ des possibles cad à pouvoir par exemple s'orienter vers des carrières professionnelles qui ne correspondent pas aux stéréotypes de genre.

 

D- Les discriminations à l'égard des personnes en situation de handicap

 

La loi de 2005, sur l'inclusion à l'école, a mis en avant que la scolarisation en situation ordinaire devait être la règle pour les élèves en situation de handicap.

 

Cela a deux effets :

 

- la première habitué dès leur plus jeune âge les autres enfants à la différence, crée par la situation de handicap, et donc pouvoir lutter contre les attitudes discriminatoires

 

- mieux intégrer socialement les personnes en situation de handicap qui souffre d'exclusion sociale en particulier relativement au travail. Les entreprises profitent de la situation de handicap pour sous-payer les personnes ou préfèrent payer des amendes que d'employer les personnes en situation de handicap.

 

On parle de personnes en situation de handicap, plutôt que de personnes handicapées. En effet, le handicap n'est pas un fait qui existe en soi, mais qui se révèle par rapport à une situation. Par exemple, une personne de petite taille n'est en situation de handicap que parce que l'ensemble des équipements sont prévus pour des personnes ayant une taille plus grande.

 

Le handicap ne doit donc pas être vu comme un manque par rapport à la normalité. Il s'agit d'une situation plus compliquée que cela. La personne peut être en situation de handicap sur certains points, mais être au-dessus de la norme sur d'autres. Cela permet parfois de mettre en place des stratégies de compensation du handicap.

 

La lutte contre la discrimination à l'égard des personnes handicapées passe par le fait de changer la conception normative que l'on porte sur le handicap.

 

E- Discrimination et mécanisme de harcèlement scolaire

 

Le harcèlement scolaire est une question davantage médiatisé depuis 2012 date à laquelle l’Éducation nationale a décider de prendre en charge cette question alors que d'autres pays, comme l'Angleterre, avaient déjà pris en charge cette question.

 

Le harcèlement scolaire constitue un exemple qui permet d'étudier la discrimination. Le harcèlement prend pour base une différence qui justifie un comportement discriminatoire. Cette différence peut être de n'importe quelle nature. Ce qui montre bien le caractère arbitraire d'une discrimination : l'élève n'a pas de bonnes notes, au contraire il est trop bon à l'école, il est maigre ou trop gros, c'est sa manière de s'habiller, ses goûts qui sont différents. Il a un accent, une orientation sexuelle supposée, un genre qui ne correspond pas à son sexe… Le premier motif de discrimination lors du harcèlement, c'est la surcharge pondérale.

 

Le harcèlement s'appuie sur des mécanismes psycho-sociaux qui sont le conformisme social (Asch) et la soumission à l'autorité (Milgram).

 

Le harcèlement est le plus souvent un phénomène de groupe. Il y a un leader ou des leaders négatifs, des suiveurs et des spectateurs. Les suiveurs et les spectateurs n'osent pas s'opposer au leader et ont peur eux-mêmes d'être discriminés à leur tour.

 

Les mécanisme qui sont à l'oeuvre dans le harcèlement scolaire sont des mécanismes qui nous interroge plus largement sur les mécanismes psycho-sociologiques de discrimination sociale et de harcèlement.

 

Il est possible que les comportements psycho-sociaux qui sont intériorisés durant l'enfance seront reproduit face à des situations semblables.

 

On peut penser aux phénomènes de harcèlement au travail où les employés peuvent avoir connaissance de pratique de harcèlement et ne pas les dénoncer par peur de leur hiérarchie.

 

On peut penser également à certains moments tragiques de l'histoire, comme la seconde guerre mondiale, où les pratiques de discrimination et persécution ont organisé la société.

 

La psychanalyste, Alice Miller s'est interrogée sur le rôle de l'éducation et des situations vécues dans l'enfance sur l'adhésion idéologique et la pratique de ce type de comportements. Elle a appelé cela la pédagogie noire.

 

 

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Commentaires : 1
  • #1

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Animé par Irène Pereira

 

PESPE en philosophie

ESPE de l'Université de Paris-EST

 

Docteure HDR en sociologie

 

Chercheuse associée au laboratoire

Lettres, Idées, Savoirs (LIS)

Université de Créteil.

 

Chercheuse associée 

au laboratoire Dynamiques européennes

(Université de Strasbourg)

 

Qualifiée professeur des Universités en sociologie (19)

 

Qualifiée MCF en philosophie (17), science politique (04) et sociologie (19).